Après les triple play développées par les opérateurs télécoms, les télévisions proposent aujourd’hui des contenus interactifs exclusifs.

Interface des services interactifs de la TV connectée de Panasonic

Que verra-t-on à la télé ?

Depuis la mi-février, une importante campagne de publicité a été mise en place pour les téléviseurs connectés à Internet de Samsung. Ce dernier a d’ailleurs conclu un partenariat exclusif de 3 ans avec TF1 afin de délivrer des contenus interactifs exclusifs à travers des widgets apparaissant sur les écrans. Seule condition d’accès à ce nouveau service, que la télévision soit connectée à Internet par WIFI ou Ethernet. TF1 n’est évidemment pas le seul concerné, les constructeurs ont conclus de nombreux partenariats avec des entreprises de services de médias audiovisuels : Youtube, Picasa, Bloomberg, Amazon vidéo…

Une opportunité pour la VOD si la navigation est adaptée

Plus concrètement, outre la météo ou les prévisions boursières, ces nouveaux téléviseurs iront donc chercher des contenus vidéos directement sur le web. Au lieu de consulter des vidéos sur Youtube depuis son ordinateur, ces services seront disponibles sur une interface adaptée à la navigation depuis une télécommande. Toutefois, les limites de l’interactivité se posent lorsque l’utilisateur doit sélectionner plusieurs critères ou entrer des caractères.
Les opérateurs télécoms ne sont donc plus les seuls à donner accès à Internet grâce à la souscription d’abonnements. Les constructeurs de terminaux ouvrent de nouvelles perspectives de développement des services VOD. Ce n’est pas sur ces derniers que les constructeurs s’arrache l’exclusivité d’exploitations mais sur les contenus en catch up TV des diffuseurs TV traditionnels. (Accord TF1 et Samsung vs. M6 et Sony).

Une désintermédiation de la distribution des contenus audiovisuels délinéarisés
Ces nouveaux acteurs de la distribution de services audiovisuels délinéarisés remet en cause le modèle économique de plusieurs intermédiaires, tels que les éditeurs techniques de services de télévision linéaire, les distributeurs ou encore les opérateurs télécoms dont les stratégies se sont largement orientées vers les contenus. Ils devront repenser rapidement leur stratégie s’ils ne veulent pas être évincés du secteur.

Publié par : nicoroll | 26 janvier 2010

EASY TO ASSEMBLE, LA WEBSERIE D’IKEA FAIT UN CARTON

La production de websérie est devenue depuis le début des années 2000 un outil intéressant de marketing viral pour les marques. Les initiatives ont été nombreuses, mais peu ont connu autant de réussite que Easy to Assemble.

Un des personnages de Easy To Assemble, Lance, nous accueille au pays des KOPPANG et des GREVBÄCK

Depuis le succès originel de la prestigieuse websérie The Hire de BMW en 2001 les marques semblaient en effet avoir des difficultés à allier créativité et marketing efficace, par manque de moyens et/ou de talents. Ainsi en 2004 l’affligeant The Broadroom pourtant créé par Candace Bushnell (auteur de Sex and the city) tentait par le biais d’une sorte de The Office féminin et cheap de donner envie à ses consommatrices d’acheter des rouges à lèvres Maybelline. Résultat: un flop mal assumé.

Le marchand de meubles et l’assureur, rois improbables du marketing viral

Certains ont depuis compris que la réussite passait par une production plus professionnelle et un investissement moins chiche. Le plus gros succès du moment, Easy To Assemble (déjà près de 7 millions de visionnages)est produit par le prolifique SXM pour IKEA, une marque plutôt douée dans l’utilisation des nouveaux médias. Elle semble, à l’instar de l’autre belle réussite In Gayle we trust (produite par NBC pour American Family Insurance)contenir tous les éléments nécessaires pour indiquer la marche à suivre aux marques désirant investir dans la websérie:

La recette de la websérie efficace

  • le branding de la série est assumé, l’action se déroulant au sein de l’entreprise
  • les héros de la série sont des employés, cultivant ainsi la proximité entre le spectateur et la série, et entre le spectateur et la marque
  • Une série de ce type est courte, elle doit donc être facilement reconnaissable. Un seul personnage principal suffit, de préférence glamour et auquel le spectateur/client peut s’identifier. Ici l’actrice quinqua Illeana Douglas (Les Nerfs à vif, Prête à tout…)
  • Cette dernière, à l’origine du projet à l’époque refusé par les networks américains, nous amène à évoquer le dernier point, le plus important: un vrai projet “artistique” et une pointe d’autodérision.

De Keanu Reeves à Jamel

Des ingrédients que l’on retrouvera dans le délirant Spärhusen, un spinoff de Easy to Assemble featuring Keanu Reeves en manager de groupe de rock suédois, diffusé sur My Damn Channel et sans présence visible d’Ikea.

Il semblerait donc bien que les webséries brandées puissent abriter une certaine créativité derrière l’exercice marketing. Les marques françaises seraient inspirées d’en prendre note, puisqu’à part les gentillets Libre comme l’air de Vincent Desagnat pour Sunsilk et Nescafé dolce gusto avec Jamel le genre semble ici peu ou mal exploité.

Nicolas Rolland

Publié par : clemdall | 25 janvier 2010

MADMAGZ, CREEZ VOTRE PROPRE MAGAZINE EN LIGNE

Madmagz, s’inscrit dans la lignée de Stats Monkey et se propose d’ « apporter une solution à la crise de la presse magazine » en offrant la possibilité aux internautes de créer leur propre magazine.


Madmagz, le magazine à la carte

Un outil d’aide à la création d’un magazine

C’est ce que l’on pourrait croire quand on découvre Madmagz.com, site créé par La Fée du Net, entreprise française fondée en décembre 2008.
Ce service a remporté le concours national de la création d’entreprise 2008 et a bénéficié du soutien de l’INPI et de la région Ile-de-France. Il propose aux internautes de créer gratuitement leur propre magazine et de le publier au format Web, feuilletable par tous sur Internet avec la possibilité d’en éditer une version papier, payante.
Cette plateforme se veut simple et efficace, accessible aux profanes qui souhaitent devenir éditeurs. Elle s’adresse plus particulièrement aux entreprises désirant publier un magazine s’adressant à leurs salariés ou à leurs clients.

Un modèle économique gratuit… ou presque

Le modèle économique de Madmagz, contrairement à la presse « classique », ne tire pas ses revenus de la publicité. La seule rémunération du service repose sur l’option payante, c’est-à-dire la commande d’une version papier du magazine, écologique puisque l’imprimeur bénéficie du label Imprim’Vert, à des tarifs non communiqués sur le site. Toutefois, d’après la vidéo démonstration disponible sur le site, il semble qu’un journal de 4 pages coûte 3,88€ à l’impression. De même, l’éditeur en herbe qui souhaite personnaliser sa maquette doit mettre la main au portefeuille.

Un coup de baguette magique pour résoudre la crise de la presse magazine ?

Ainsi La Fée du Net propose-t-elle un service visant à produire des magazines formatés difficilement personnalisables si on n’y met pas le prix. Le site fournit peu d’informations sur la personnalisation du magazine. Le modèle économique est donc faible, car il est incertain que les internautes, les entreprises payent pour un service de moindre plus-value. En effet, qu’offre le site par rapport à un infographiste ? Un gain de temps et d’argent, certes, mais quid de la qualité ? Enfin, d’après le dossier de presse, Madmagz apporterait « une solution à la crise de la presse magazine », ambition qui peut laisser perplexe au regard de l’offre qui est faite.

Clémence d’Allens & Stéphanie Gracieux

Publié par : mediatribe | 24 janvier 2010

VOUS REPRENDREZ BIEN UN SHOT DE VODKASTER?

Vodkaster est une plateforme de partage gratuite de diffusion d’extraits de films en streaming dont la version Beta est a été lancée en septembre 2009. La force de Vodkaster? Faire découvrir le cinéma à travers plus de 7000 extraits (en HD pour la plupart) de moins de 3 mns via un système de tags assez large (genre de films, type de plan, réalisateur…) permettant à l’utilisateur de naviguer dans le site

L'outil de sélection des extraits

Des extraits de 3 minutes

L’astuce retenue : le film apparaît sous la forme d’une time-line sur laquelle l’internaute fait glisser un curseur. Une vignette permet de voir précisément les images sélectionnées, qui ne peuvent ni excéder 3 minutes ni empiéter sur un extrait déjà créé.

Une fois l’extrait validé, il doit être classé par genre (monologue, comique, frisson, joie, etc.) et être accompagné d’une fiche descriptive avant de rejoindre la base. Une modération est toutefois effectuée en interne, pour éviter que des extraits sans intérêt ou mal renseignés se retrouvent dans le catalogue. « Il est important que le découpage soit intelligent et corresponde à une unité dramatique », tient à préciser Cyril Barthet.

Publier une vidéo sur son profil Facebook

Vodkaster ne s’adresse pas seulement aux cinéphiles qui aiment jouer au x monteurs. « Notre  site vise un large public, ceux qui, sans aller au cinéma, consomment des films en regardant la télévision, en louant ou en achetant des DVD. Il nous fallait leur offrir autre chose qu’une encyclopédie du cinéma », explique le PDG de Vodkaster.

Ceux-là vont pouvoir découvrir le cinéma de manière ludique, en s’adonnant à des quiz, en publiant une vidéo correspondant à leur humeur sur leur profil Facebook… Prochainement, ils pourront aussi se lancer dans une « bataille de répliques ».

Faire revivre les films

En coulisse, l’équipe de Vodkaster s’affaire à enrichir son catalogue de films. Pour le compléter, le site a repris des extraits diffusés sur YouTube. « Ils ont vocation à disparaître, dès que nous en obtenons les droits. Nous disposons de notre propre chaîne d’encodage et voulons que tous les extraits soient de qualité identique », explique le PDG.

Des négociations sont en cours avec des majors du cinéma comme Pathé et Gaumont. « Pour les éditeurs et les producteurs, notre site est une opportunité de mettre en valeur des films qui ont déjà quelques années, argumente Cyril Barthet. En montrant juste quelques scènes emblématiques, nous donnons envie à l’internaute de voir ou de revoir le film. »

Le site s’engage auprès des ayants droit à faire la promotion de leurs créations en alertant les internautes d’une prochaine diffusion à la télévision en les renvoyant vers des services de VOD ou de vente de DVD. De même, une partie des revenus publicitaires seront reversés aux ayants droit.

Benjamin Drouin

Publié par : charlottemeudic | 17 janvier 2010

“ROCKVILLE CA” ROCKS!

En terme de contenu sur la toile, les web-séries sont de plus en plus présentes, cherchant chacune à innover à leur manière de façon à fidéliser l’internaute volatile.
Même les producteurs de séries hollywoodiennes à succès s’y mettent tels que Josh Schwartz qui n’est autre que le producteur des séries The OC et Gossip Girl, ce qui laisse présager que ce type de contenu a vocation à se développer.
Aussi, la web-série « Rockville CA » vient de débarquer en France et Orange espère en tirer profit.


« Rockville CA » rocks!!!: De la série, du web, des concerts live: un cocktail détonnant

Des Etats-Unis à la France

Le 3 décembre 2009, la web-série « Rockville CA » a fait son apparition en France sur le site internet d’Orange via sa plateforme vidéo Party.
Cette web-série de 20 épisodes de 5 minutes a déjà été diffusée aux Etats-Unis sur le site www.thewb.com, qui n’est autre que le site de VOD de Warner Bros.
Ainsi telle une série télévisuelle, cette web-série est diffusée en France avec un doublage en français après une diffusion américaine.

Une web-série très live

L’originalité  de « Rockville CA » réside dans le live d’un groupe « pop rock » présent dans chacun des épisodes, ce qui lui confère une véritable crédibilité.
Dans cette web-série, chaque épisode a son concert et les fans de musique pourront retrouver des lives de The Kooks, Kaiser Chiefs, sur fond d’histoires d’amour.


Une véritable stratégie pour se différencier

Les épisodes ne durant que 5 minutes, les lives des groupes rock ne peuvent pas être diffusés en intégralité et c’est donc sur le site de la série que chaque fan va pouvoir retrouver les lives, les interviews des groupes et de nombreuses autres exclusivités.
Les créateurs de cette web-série souhaitent ainsi développer une véritable communauté notamment via facebook réunissant fans de rock et sériephages et tirent ainsi profit de tous les atouts offerts par Internet, cependant il semble manquer encore un ingrédient: un véritable succès.

Charlotte Meudic

Dernier bébé de la galaxie « journalisme citoyen », Spot.us s’appuie sur un principe très simple : un pigiste envoie au site un synopsis de l’enquête qu’il souhaite mener, les internautes financent, les journaux achètent.

Spot.us tente d'innover en proposant aux internautes de financer des enquêtes

Un enfant de la crise…

Plus proche du « financement citoyen » que du « journalisme citoyen » dont se réclame David Cohn, un jeune journaliste qui a lancé le concept, le site affiche clairement son but : « L’idée est donc de trouver un outil qui permette de donner aux journalistes freelance le pouvoir de faire leur métier, et aussi aux médias de se connecter plus facilement avec eux » (interview de David Cohn dans Libération, 30/11/2009)

…à la recherche d’un modèle économique

En somme, Spot.us ne révolutionne pas tant dans le contenu proposé que dans sa volonté de « redoper » un journalisme d’investigation totalement moribond ces derniers temps. Un come-back des grandes enquêtes approfondies ?  Il faudrait d’abord que le site trouve un modèle économique viable : l’échelle de donation varie de 2 à 2000 dollars et l’internaute peut choisir de donner 10% en plus pour le site.  Ceci reste très largement insuffisant. Surtout que pour le moment, Spot.us dispose de plus de projets dans ses cartons que de sujets vraiment publiés…

Génération précaire, génération grégaire ?

Vantée par de nombreux sites  comme Mediatrend, l’idée de David Cohn reste encore boiteuse et « baby Spot.us » patauge dans la mélasse. Parlons d’abord de l’interface du site : elle est tout simplement indigne de l’ambition affichée ; à la croisée des chemins entre obscure plate-forme de téléchargement illégal et site porno est-européen, elle ferait fuir les donateurs les plus motivés…

Quant au grand fait d’armes dont se targue l’ami Cohn, il a de quoi laisser dubitatif :  Spot.us a en effet réussi à vendre 800 à 900 dollars une enquête sur la poubelle géante du Pacifique près d’HawaÏ au New York Times (effet Copenhague ?). Peut-être une preuve que cette forme de journalisme, où les lecteurs choisissent l’enquête à mener et où la pression de la masse l’emporte sur l’indépendance, peinera à s’extraire de toutes les modes et de la tentation « marronniers » dont nous serinent régulièrement les médias traditionnels.

Kevin Le Louargant Daumesnil

Publié par : malaikacoco | 1 janvier 2010

EDITO: 2010, ANNEE NUMERIQUE !

Noël 2009 : pour la première fois, le site Amazon a vendu plus de livres numériques que de livres papier. Avatar révolutionne le cinéma. 2010 sera numérique… ou ne sera pas ?


E-book : 1, livre traditionnel : 0
Internet, TNT, RNT, livre numérique… C’est irréversible ! L’ère numérique a envahi nos foyers. Pour preuve, même le monde immuable de l’édition a été secoué. Le 25 décembre, les clients d’Amazon ont préféré le Kindle au sacro-saint livre papier.

Révolution numérique : d’abord le mythe, maintenant la réalité
Depuis la fin des années 90, on parle de la “révolution numérique”. Mais à l’époque, personne n’aurait pu évaluer son impact sur la vie quotidienne. Finalement la dématérialisation des contenus et des échanges n’est plus l’apanage des “geeks”. Comment imaginer un monde sans clé USB, sans lecteur MP3, sans IPhone, sans Facebook …?

Chronique d’un succès annoncé
La dictature du numérique ne fait que commencer ! Quand on n’a plus le choix, quand l’Etat s’en mêle… La TNT en est un bel exemple ! Après tout, l’économie numérique correspond à ¼ de la croissance française. 2010 sera donc le grand chantier de la télévision numérique terrestre. Les Français ont jusqu’à 2011 pour dire bye bye à l’analogique et bienvenue aux écrans plats.

2010, un tournant majeur
En 2010, de nouveaux usages arrivent à maturation. Au quotidien, regarder la télévision, écouter la radio, faire des photos, écouter de la musique, faire du shopping, aller au cinéma, lire un bouquin ou un journal, ou tout simplement communiquer… Nos bonnes vieilles habitudes passent par la technologie numérique. Les médias sont en pleine transition, même si en France, la pilule est plus dure à avaler. Côté mobile, 2010 verra émerger la télévision mobile personnelle. Un énorme enjeu pour l’IPhone, le Blackberry… et le très attendu Google Phone !

Ne vous méprenez pas, ce n’est pas du pseudo fatalisme ! Peut-être juste une pointe de nostalgie au moment où la première décennie du XXIe siècle est sur le point de s’achever. Bien entendu, nous sommes des victimes consentantes, heureuses de jouir de cette culture de l’instantanéité et de se complaire dans cet univers multimédia, plus qu’attractif. Mais il y a un paradoxe. Au fond, cette dématérialisation généralisée sert nos besoins matérialistes. La grande fête du numérique ne fait que commencer ! Google, Apple, Amazon et les autres peuvent se frotter les mains.

Malaïka Coco

Publié par : carolineguagliardo | 30 décembre 2009

2424ACTU, L’INFO SOUS TOUS LES ANGLES

Orange lance un portail d’information en ligne multi sources qui permet d’accéder aux contenus vidéos, audios et écrits des médias institutionnels.

2424actu, l'information multimédias à la française

Orange surfe sur la convergence

La convergence des médias s’accélère grâce aux innovations technologiques. En réponse à ce nouveau challenge, Orange vient de lancer le site 2424actu. Il s’agit d’un portail d’information en ligne multi sources qui permet d’accéder aux contenus vidéos, audios et écrits des médias institutionnels. Ce site s’adresse en priorité aux « Digital Natives » (18-24 ans) qui s’informent de plus en plus via Internet, faisant confiance aux grandes marques médias et ne voulant plus se reposer sur une seule source.
Avant d’être lancé, le site a été testé auprès de 10 000 bêta testeurs de cette cible pendant 6 mois. Des modifications importantes ont été apportées suite aux retours des utilisateurs et 85% des testeurs se sont révélés satisfaits. Il est accessible au grand public depuis le mois d’octobre.

Un site multisources et multiformats

2424actu fonctionne sur des algorithmes, mis au point par les équipes d’Orange Labs, véritable innovation de ce site. En effet, le clustering est une première mondiale : il permet d’agréger, autour d’un thème donné, des contenus de formats différents.
Orange, grâce à de nombreux partenariats, a pu étoffer la diversité des sources et des contenus. Le site permet une réexposition pour les médias traditionnels, essentielle à l’heure où l’information se trouve partout. Les éditeurs associés sont rétribués grâce au partage des ressources publicitaires et au prorata de l’audience recueillie par chaque séquence vidéo.

Une alternative à Google News

Avec son site fiable, pertinent mais surtout très innovant, Orange dispose d’une précieuse valeur ajoutée face à son grand concurrent Google News et se réserve une place de choix sur le marché en pleine expansion de l’actualité en ligne. Pour compléter son offre et répondre encore mieux aux attentes des internautes, 2424actu pourrait s’internationaliser en recueillant de l’information venant d’autres pays mais aussi en s’implantant à l’étranger.

Caroline Guagliardo
Juliette Marais

Liens:
- le site 2424actu
- le site Google News

Publié par : charlottemeudic | 26 décembre 2009

LIVE CONCERTS BY SFR: COMMENT ASSISTER A UN CONCERT N’IMPORTE OU

Lancement de la chaîne SFR MUSIC

L’opérateur de téléphonie mobile SFR n’a de cesse de diversifier ses branches d’activités comme en atteste le lancement le 15 septembre 2009 de sa chaîne de télévision, entièrement consacrée à la musique, SFR MUSIC.
Le lancement de cette chaîne fait suite au lancement du site musique.sfr.fr et la volonté de SFR d’investir dans les contenus musicaux plutôt que dans le cinéma ou le sport comme son concurrent Orange.

SFR au coeur de la stratégie de convergence

Si créer une chaîne musicale n’est certainement pas une innovation en soi au vu des offres déjà présentes sur le marché, ce nouveau contenant permet quand même aux abonnés, via la neuf box de suivre un programme sur 3 écrans simultanément : ordinateur, téléphone et télévision et ce gratuitement.
SFR rentre donc dans une stratégie de convergence qui est au coeur des innovations dans le monde des médias.
Par ailleurs, SFR innove aussi et surtout via son programme « Live concerts», qui est un programme pertinent au moment où le groupe U2 accorde à YouTube, la possibilité de retransmettre un de ses concerts en direct.

« Live concerts » , une offre de concerts exclusifs

L'originalité: des concerts financés par des opérateurs de télécommunications

En effet, SFR a lancé sa chaîne avec comme programme, le soir même, le concert en live de M à la Cigale, M qui faisait son grand retour sur scène et dont les places de concert s’étaient littéralement arrachées.
SFR continue dans cette voie, puisque dimanche 22 novembre, c’était au tour du concert très privé de Vanessa Paradis à l’occasion de la sortie le lendemain de son best of, d’être retransmis en live sur la chaîne SFR music.
Avec de telles exclusivités de live, SFR développe un vrai contenu attractif sur trois contenants pour tous les amateurs de musique live.

Publié par : jumboso | 22 décembre 2009

YOUTUBE DIRECT ou COMMENT ACQUERIR DU CONTENU A MOINDRE COÛT

Une interface simplifiée pour gérer les contenus

Le 17 novembre dernier, Google a présenté sa nouvelle application open source YouTube Direct qui permet aux entreprises, notamment de médias, de diffuser sur leurs sites des vidéos soumises par des internautes.

Une gestion simplifiée des vidéos fournies par les internautes

Après avoir créé un onglet personnalisable afin d’inciter l’internaute à charger sa vidéo sur une actualité par exemple, l’entreprise peut les consulter sur une interface de gestion simple et intuitive (voir ci dessus) puis accepter ou refuser de les diffuser. Une fois acceptée, la vidéo apparaît directement sur le(s) site(s) internet de l’entreprise, dans un article afin de l’illustrer, dans un contenu publicitaire…

Une application très profitable aux entreprises

L’intérêt de cette application réside principalement dans sa capacité à s’adapter à l’audience et à la destination du contenu demandé. En effet, les rédacteurs d’un titre de presse désirant vérifier leurs sources, peuvent demander aux auteurs des vidéos de laisser leurs coordonnées lors du chargement de la vidéo. Parmi les premiers journaux à tenter l’expérience: le Huffington Post,  le plus célèbre des pure players américains. D’autres ont suivi: abc news, npr, San Francisco ChronicleThe Washington Post, …

Cette application offre par conséquent aux entreprises la possibilité de publier:
- des contenus originaux, exclusifs ou « hot » (les contenus d’actualité sont particulièrement recherchés à l’occasion d’événements majeurs, ponctuels ou inhabituels),
- à moindre coût,
- en s’assurant de l’accord de diffusion de la personne qui les a soumis.
En revanche, il subsiste un sérieux problème de droit à l’image quant aux éléments dévoilés dans les vidéos, ce qui n’est pas de bon augure pour l’avenir de ce service.

Un impact limité

Bien que cette initiative de Google ait l’originalité de s’inscrire dans la philosophie du Web 2.0, à savoir, un réseau dont les contenus sont fournis par les utilisateurs, elle reste une source d’information ou un outil de communication de complément qui a peu de chance de remplacer la créativité des agences publicitaires d’une part, et le métier de journaliste d’autre part.

Le 17 novembre dernier, Google a présenté sa nouvelle application open source YouTube Direct qui permet aux entreprises de diffuser sur leurs sites des vidéos soumises par des internautes.

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